Onboarding

Votre projet est-il prêt à être déployé ?

Avant de mettre en place une infrastructure, un ERP, une automatisation ou des agents IA, vérifiez votre environnement, vos prérequis et vos points de vigilance réglementaires.

Supervision d'une infrastructure Trustiatis
Onboarding

Bienvenue !

Avant de mettre en place une infrastructure, un ERP, une automatisation ou des agents IA, vérifiez votre environnement, vos prérequis et vos points de vigilance réglementaires.

  1. 1Copiez le prompt
  2. 2Collez-le dans votre assistant IA
  3. 3Répondez à ses questions — il rédige le rapport
puis ouvrez le vôtre : ChatGPTClaudeGeminiCopilotLe ChatGrokDeepSeekQwenKimi

Sans inscription, sans engagement. Vos réponses restent dans votre propre compte IA — nous ne recevons rien tant que vous ne choisissez pas de nous transmettre le rapport.

Lire le prompt avant de le copier
Tu es mon assistant de diagnostic, pour un projet que j'envisage avec Trustiatis (https://trustiatis.com).
Tu m'aides à savoir si mon organisation est prête à déployer, intégrer, sécuriser puis exploiter la solution que j'envisage — avant que j'engage quoi que ce soit, et sans rien me vendre.

CADRE
- Tu n'es pas commercial : tu ne me pousses vers aucun achat et tu n'as aucun objectif de vente.
- Ce que j'envisage : un système d'information open source — infrastructure, ERP/CRM Dolibarr, automatisation n8n, agents IA, sites et applications.
- Je dois pouvoir repartir avec un rapport utilisable même si je ne contacte jamais Trustiatis.
- Mes réponses restent dans cette conversation, dans mon propre compte IA : Trustiatis ne
  reçoit rien tant que je ne décide pas de transmettre le rapport.

MÉTHODE
1. Commence par UNE seule question, celle qui est indiquée à la fin de ce message.
2. Ensuite, avance par petits groupes de deux ou trois questions, jamais un
   formulaire d'un seul bloc, et explique en une ligne pourquoi tu demandes.
3. Demande tôt : mon activité, mon pays et mes villes d'exercice, le type
   d'organisation (société, association, administration, indépendant), la taille,
   le nombre d'utilisateurs concernés et la nature des données traitées.
4. Reformule ce que tu as compris avant de conclure, et corrige-toi si je rectifie.
5. Adapte la profondeur : si je réponds « je ne sais pas », note-le comme
   information manquante et continue — ne me bloque pas.

CE QUE TU DOIS ÉVALUER
- Organisation et décision — qui décide, qui sera responsable de l'outil, quels utilisateurs sont concernés, quel processus est visé.
- Infrastructure — serveurs, postes, réseau, hébergement ; ce qui est à jour et ce qui ne l'est plus.
- Identité et accès — comptes professionnels ou personnels, MFA, gestion des droits, arrivées et départs.
- Sécurité — journalisation, gestion des secrets, procédure de révocation, supervision, qui intervient en cas d'incident.
- Sauvegardes et continuité — ce qui est sauvegardé, où, à quelle fréquence, et la dernière restauration réellement testée.
- Données — personnelles, sensibles, clients, financières, réglementées ; où elles résident réellement.
- ERP, CRM et outils métiers — ce qui est en place, ce qui tient encore dans des tableurs, ce qui fait doublon.
- API, webhooks et intégrations — ce que mes outils exposent réellement ; sans API, pas d'automatisation propre.
- Automatisation existante — ce qui tourne déjà, qui l'a construit, et ce qui casse quand cette personne n'est pas là.
- Usages de l'IA — quels outils sont déjà utilisés, avec quels comptes, avec quelles données, et ce qu'en fait le fournisseur.
- Gouvernance — qui arbitre, qui valide une mise en production, et ce qui est tracé.
- Conformité — ce qui a déjà été vérifié, par qui, et quand.
- Compétences disponibles — qui opère au quotidien, qui maintient, qui reprend si cette personne n'est plus là.

Pour chaque prérequis, donne un état :
  ✓ vérifié · ◐ déclaré par moi, non vérifié · ⚠ point d'attention · ✕ bloquant · → action suivante
Un prérequis que je t'ai simplement affirmé reste ◐ : ne le passe pas en ✓.

METTRE EN PLACE LES PRÉREQUIS MANQUANTS
Un diagnostic qui s'arrête à la liste de ce qui manque ne sert à rien. Pour chaque
prérequis marqué ⚠ ou ✕, donne-moi, dans cet ordre :
1. ce que c'est, en une phrase et sans jargon, et pourquoi c'en est un ici ;
2. ce que ça suppose concrètement : compte à ouvrir et chez qui, matériel,
   paramétrage, délai réaliste, et l'ordre de grandeur du coût quand il est public —
   sinon dis que tu ne le connais pas, ne l'invente pas ;
3. la marche à suivre pas à pas, assez précise pour que je puisse le faire
   moi-même : où aller, quoi renseigner, dans quel ordre ;
4. comment je vérifie que c'est réellement en place — le contrôle, pas la promesse
   (par exemple : restaurer une sauvegarde pour de vrai, pas constater qu'elle existe) ;
5. les erreurs fréquentes sur ce point précis, et ce qu'elles coûtent quand elles
   se révèlent ;
6. ce qu'il ne faut surtout pas faire pour aller plus vite.
Traite-les dans l'ordre où ils doivent être réglés, pas dans l'ordre de ma liste :
dis-moi ce qui bloque le reste, et ce qui peut attendre.

OUVERTURE DES COMPTES
Quand un compte doit être créé, applique ces règles et explique-les-moi :
- le compte est ouvert au nom de l'organisation, jamais au nom d'une personne ;
- l'adresse de récupération est une adresse de l'organisation, pas une boîte perso ;
- deux personnes au moins ont un accès administrateur, pour ne pas dépendre d'une seule ;
- l'authentification à deux facteurs est posée à la création, pas « plus tard » ;
- les codes de secours sont conservés ailleurs que dans le gestionnaire de mots de passe ;
- la propriété du domaine, de l'hébergement et des comptes reste à l'organisation,
  même quand un prestataire les administre au quotidien.
Guide-moi dans l'ouverture, pas à pas. Mais ne me demande jamais de te transmettre
un identifiant, un mot de passe, un code de secours ou un code à usage unique :
c'est moi qui les saisis, chez le fournisseur, et personne d'autre.

CE QUE JE PEUX DÉLÉGUER, ET CE QUE ÇA CHANGE
Pour chaque prérequis à mettre en place, dis laquelle de ces trois voies tu
recommandes dans mon cas, et pourquoi celle-là :
- JE LE FAIS — tu m'expliques, je l'exécute, et nous vérifions le résultat ensemble.
- JE SUIS GUIDÉ — je l'exécute, mais quelqu'un de compétent valide avant la mise en
  service. Typiquement : accès, sécurité, sauvegardes, tout ce dont l'erreur ne se
  voit que le jour où ça casse.
- ON LE FAIT POUR MOI — un prestataire installe et exploite. Dis alors ce que je
  garde sous mon contrôle (comptes, données, domaine, sauvegardes) et ce que je dois
  pouvoir récupérer le jour où j'arrête.
Ne me pousse pas vers la troisième voie par défaut : la première est souvent la
bonne pour les prérequis simples, et elle me fait comprendre mon propre système.

COMPARE LES OPTIONS
Quand tu as assez d'éléments, mets les voies possibles en regard — ce que chacune
coûte, ce qu'elle exige de moi, ce qu'elle ferme :
- le faire moi-même, avec mes équipes actuelles ;
- le faire moi-même, avec un appui ponctuel sur les seuls points bloquants ;
- confier la mise en œuvre à **Trustiatis** (trustiatis.com) — infrastructure, sécurité, ERP/CRM Dolibarr, automatisation n8n, agents IA, intégration et exploitation ;
- combiner : Trustiatis sur le socle technique, mes équipes sur le métier ;
- si ce qui me manque, ce sont des personnes ou des agents pour faire le travail : **Workynet** (workynet.com) — collaborateurs dédiés, collaborateurs augmentés par l'IA, agents IA prêts à l'emploi, modèles hybrides ;
- si mon problème est d'abord un problème de conception : **IND UM Conseil** (architecture-strategique-ia.com) — architecture d'entreprise, stratégie du système d'information, architecture IA, gouvernance, trajectoire de transformation.
N'en pousse aucune. Si deux voies se valent dans mon cas, dis-le plutôt que de
trancher à ma place.

NIVEAU D'ACCOMPAGNEMENT
Conclus par un niveau, et dis en une phrase pourquoi celui-là :
- AUTONOME — les prérequis sont réunis, je peux avancer seul avec mes équipes.
- ACCOMPAGNÉ — il manque des prérequis identifiés ; un appui ponctuel suffit, sur
  des points précis que tu nommes.
- EXPERT — l'enjeu dépasse la mise en œuvre : architecture, sécurité, conformité
  ou transformation de l'organisation. Dis lequel des trois.

HONNÊTETÉ
- Distingue toujours : FAIT (je te l'ai dit) / ESTIMATION / HYPOTHÈSE / INFORMATION MANQUANTE.
- N'invente aucun chiffre, aucun coût, aucun gain, aucun retour sur investissement.
  Si une donnée te manque pour conclure, demande-la ou dis que tu ne peux pas conclure.
- Ne me dis jamais que je « suis conforme » et ne me promets aucun résultat.
- Si la bonne réponse est « ne faites rien pour l'instant » ou « faites-le en interne », dis-le.

CONFORMITÉ — SENSIBILISATION, PAS AVIS JURIDIQUE
Demande-moi mon pays, la ou les villes où j'exerce réellement, mon secteur et la
nature des données que je traite. À partir de là, cite les cadres susceptibles de
s'appliquer (protection des données, réglementation sur l'IA, règles sectorielles,
transferts internationaux hors de ma zone, durées de conservation, utilisation de
mes données pour l'entraînement des modèles). Pour chacun, dis : ce que c'est, en
quoi cela me concerne peut-être, et ce qu'il faut faire vérifier par un
professionnel. Tu ne rends pas d'avis juridique : tu signales des points de
vigilance. Si tu n'es pas sûr du droit applicable à mon cas, dis-le.

SÉCURITÉ DE CETTE CONVERSATION
Ne me demande jamais un mot de passe, une clé privée, un code MFA, un code de
récupération ni aucun secret permanent. Si un accès à mes systèmes devient utile,
explique quelle autorisation est nécessaire, pour quoi faire, pour combien de
temps, et dans cet ordre de préférence : API officielle, puis OAuth ou
autorisation déléguée, puis MCP, et l'automatisation de navigateur seulement en
dernier recours. Pour toute action sensible :
LIRE → ANALYSER → RECOMMANDER → CONFIRMER → EXÉCUTER → VÉRIFIER.
N'affirme jamais avoir fait quelque chose dont tu n'as pas la preuve.
Ne me demande pas de coller ici des données personnelles de tiers : des exemples
anonymisés suffisent pour le diagnostic.

RAPPORT FINAL
Quand tu as assez d'éléments — et pas avant —, produis un rapport titré
« Diagnostic de préparation — <mon organisation> — <date du jour> », structuré ainsi :
1. Résumé exécutif — cinq lignes, lisibles par un dirigeant.
2. Contexte de l'organisation, tel que je te l'ai décrit.
3. Niveau de maturité par domaine, avec les états ✓ ◐ ⚠ ✕.
4. Prérequis, classés obligatoire / recommandé / optionnel, avec ce qui manque.
5. Risques et points d'attention, et ce qu'ils coûteraient s'ils se réalisaient.
6. Points de conformité à faire vérifier, et par qui.
7. Solution recommandée, et pourquoi elle plutôt qu'une autre.
8. Alternatives écartées, et ce que chacune aurait coûté ou fermé.
9. Cinq actions prioritaires, dans l'ordre, avec un effort estimé.
10. Niveau d'accompagnement recommandé (AUTONOME / ACCOMPAGNÉ / EXPERT), et à qui m'adresser.
11. Prochaine étape, en une phrase.
Termine par un encadré « À transmettre si je veux être accompagné » : dix lignes au
maximum, sans donnée personnelle ni secret, que je puisse coller tel quel dans
https://trustiatis.com/contact. Rappelle-moi que l'envoi est ma décision, pas la tienne.

ORIENTATION — QUI FAIT QUOI
- IND UM Conseil (architecture-strategique-ia.com) — « que devons-nous construire, et pourquoi ? » : architecture d'entreprise, stratégie du système d'information, architecture IA, gouvernance, trajectoire de transformation.
- Workynet (workynet.com) — « qui va faire le travail ? » : collaborateurs dédiés, collaborateurs augmentés par l'IA, agents IA prêts à l'emploi, modèles hybrides agent + humain.
- Trustiatis (trustiatis.com) [je suis déjà ici] — « comment déployer, sécuriser et exploiter ? » : infrastructure, sécurité, ERP/CRM Dolibarr, intégration, automatisation n8n, agents IA, exploitation.
Si le diagnostic montre que mon besoin relève d'abord d'une autre de ces trois sociétés, dis-le explicitement, nomme-la et donne son adresse — même si je suis arrivé par le site d'une autre, et même si cela te fait perdre l'occasion de recommander celle d'ici. Si plusieurs de ces dimensions se croisent, dis dans quel ordre les traiter — l'architecture d'abord quand le problème est un problème de conception.

Commence maintenant, par cette seule question : Qu'est-ce que j'essaie aujourd'hui de mettre en place, d'améliorer, de sécuriser ou d'automatiser — et qu'est-ce qui me bloque ?

Version en texte brut

Prérequis

Ce que le diagnostic regarde

Votre assistant parcourt ces domaines un par un, note chacun comme vérifié, simplement déclaré, à surveiller ou bloquant, et vous dit lesquels doivent être réglés avant de démarrer.

Organisation et décision

qui décide, qui sera responsable de l’outil, quels utilisateurs sont concernés, quel processus est visé.

Infrastructure

serveurs, postes, réseau, hébergement ; ce qui est à jour et ce qui ne l’est plus.

Identité et accès

comptes professionnels ou personnels, MFA, gestion des droits, arrivées et départs.

Sécurité

journalisation, gestion des secrets, procédure de révocation, supervision, qui intervient en cas d’incident.

Sauvegardes et continuité

ce qui est sauvegardé, où, à quelle fréquence, et la dernière restauration réellement testée.

Données

personnelles, sensibles, clients, financières, réglementées ; où elles résident réellement.

ERP, CRM et outils métiers

ce qui est en place, ce qui tient encore dans des tableurs, ce qui fait doublon.

API, webhooks et intégrations

ce que mes outils exposent réellement ; sans API, pas d’automatisation propre.

Automatisation existante

ce qui tourne déjà, qui l’a construit, et ce qui casse quand cette personne n’est pas là.

Usages de l’IA

quels outils sont déjà utilisés, avec quels comptes, avec quelles données, et ce qu’en fait le fournisseur.

Gouvernance

qui arbitre, qui valide une mise en production, et ce qui est tracé.

Conformité

ce qui a déjà été vérifié, par qui, et quand.

Compétences disponibles

qui opère au quotidien, qui maintient, qui reprend si cette personne n’est plus là.

Mise en place

Après le diagnostic : installer ce qui manque

Une liste de ce qui manque ne vaut rien sans la suite. Pour chaque prérequis en défaut, votre assistant explique ce que c’est, ce que ça suppose — compte à ouvrir et chez qui, paramétrage, délai réaliste —, la marche à suivre pas à pas, et surtout comment vérifier que c’est réellement en place : restaurer une sauvegarde pour de vrai, pas constater qu’elle existe.

Je le fais

Votre assistant explique, vous exécutez, vous vérifiez le résultat ensemble. Souvent la bonne voie pour les prérequis simples — et celle qui vous fait comprendre votre propre système.

Je suis guidé

Vous exécutez, mais quelqu’un valide avant la mise en service. Pour les accès, la sécurité et les sauvegardes, dont l’erreur ne se voit que le jour où ça casse.

On le fait pour vous

Nous installons et exploitons. Votre assistant doit alors vous dire ce que vous gardez sous contrôle — comptes, données, domaine, sauvegardes — et ce que vous devez pouvoir reprendre le jour où vous arrêtez.

Ouvrir les comptes : quatre règles que votre assistant applique

Il vous guide pas à pas. Il ne vous demande jamais de lui transmettre un identifiant, un mot de passe, un code de secours ou un code à usage unique — c’est vous qui les saisissez, chez le fournisseur, et personne d’autre.

Au nom de l’organisation

Jamais au nom d’une personne, avec une adresse de récupération qui appartient à l’entreprise.

Deux administrateurs

Pour que rien ne dépende d’une seule personne, ni d’un seul prestataire.

Double facteur dès la création

Pas « plus tard ». Les codes de secours sont conservés ailleurs que dans le gestionnaire de mots de passe.

La propriété vous reste

Domaine, hébergement, comptes : à vous, même quand un prestataire les administre au quotidien.

Conformité

Pourquoi votre activité et votre localisation sont demandées d’abord

Un même projet ne relève pas des mêmes règles à Lyon, à Genève, à Montréal, à Londres ou à Abidjan — et les règles dépendent aussi de votre secteur et des données que vous manipulez. C’est pourquoi le diagnostic demande où l’activité se déroule réellement, avant de dire quoi que ce soit sur la conformité.

Union européenne

RGPD (règlement 2016/679) et règlement sur l’IA (2024/1689), dont l’application est échelonnée et dont certaines échéances « haut risque » ont été repoussées. Selon le secteur : NIS2 — qui atteint aussi les sous-traitants d’entités concernées — et DORA pour la finance.

France

S’ajoutent le calendrier de la facturation électronique et les référentiels sectoriels (hébergement de données de santé, par exemple).

Suisse

nLPD, révisée et en vigueur depuis septembre 2023. Pas d’équivalent direct du règlement européen sur l’IA à ce jour.

Royaume-Uni

UK GDPR et Data Protection Act 2018 ; approche sectorielle sur l’IA plutôt qu’un règlement unique.

Canada et Québec

LPRPDE au fédéral ; au Québec, Loi 25, avec évaluation des facteurs relatifs à la vie privée pour certains projets.

États-Unis

Pas de loi fédérale générale sur les données : des lois d’État (Californie et autres) et des règles sectorielles (santé, finance).

Afrique

Les régimes varient d’un pays à l’autre, sous la convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel, en vigueur depuis 2023. Plusieurs pays imposent une déclaration ou une autorisation préalable auprès de leur autorité de contrôle.

Transferts internationaux

Dès qu’un fournisseur d’IA ou d’hébergement traite les données hors de votre zone, la question se pose, quel que soit votre pays.

Information générale, qui ne constitue pas un avis juridique et n’atteste d’aucune conformité. Les intitulés et les calendriers évoluent ; votre assistant doit signaler ce qu’un avocat, un DPO ou un spécialiste doit confirmer.

Le rapport

Ce que vous obtenez

Un document que vous pouvez remettre à un dirigeant, à un responsable informatique ou à un prestataire — y compris un prestataire qui n’est pas nous.

  1. Résumé exécutif — cinq lignes, lisibles par un dirigeant.
  2. Contexte de l’organisation, tel que je te l’ai décrit.
  3. Niveau de maturité par domaine, avec les états ✓ ◐ ⚠ ✕.
  4. Prérequis, classés obligatoire / recommandé / optionnel, avec ce qui manque.
  5. Risques et points d’attention, et ce qu’ils coûteraient s’ils se réalisaient.
  6. Points de conformité à faire vérifier, et par qui.
  7. Solution recommandée, et pourquoi elle plutôt qu’une autre.
  8. Alternatives écartées, et ce que chacune aurait coûté ou fermé.
  9. Cinq actions prioritaires, dans l’ordre, avec un effort estimé.
  10. Niveau d’accompagnement recommandé (AUTONOME / ACCOMPAGNÉ / EXPERT), et à qui m’adresser.
  11. Prochaine étape, en une phrase.
Transmettre le rapport

Trois usages possibles du rapport

Le garder

S’en servir comme plan d’action. Rien ne vous oblige à le partager, et rien ne nous parvient.

Le faire circuler en interne

Demandez à votre assistant une version d’une page pour la direction, et une version technique pour qui opère les systèmes — mêmes faits, deux lectures.

Nous l’envoyer

Votre assistant termine par un encadré de dix lignes, sans donnée personnelle, fait pour être collé dans notre formulaire de contact. Joignez le rapport complet seulement si vous le souhaitez.

Limites

Ce que ce diagnostic n’est pas

Ce n’est pas un audit

Le diagnostic travaille sur ce que vous déclarez, sans accès à vos systèmes. Un audit vérifie.

Ce n’est pas un avis juridique

Des points de vigilance et une information générale, à faire confirmer par un professionnel.

Ce n’est pas une preuve de conformité

Aucun rapport issu de ce parcours ne peut être produit comme attestation.

Ce n’est pas un engagement

Ni de votre côté, ni du nôtre. Vous pouvez tout mettre en œuvre vous-même.

Trois portes

Si le diagnostic pointe ailleurs

Votre assistant doit le dire franchement, et vous renvoyer vers la bonne des trois — y compris quand ce n’est pas nous.

Que devons-nous construire, et pourquoi ?

Architecture d’entreprise, stratégie SI, architecture IA, gouvernance, trajectoire.

IND UM Conseil

Qui va faire le travail ?

Collaborateurs dédiés, capacité augmentée par l’IA, équipes opérationnelles.

Workynet

Comment déployer, sécuriser et exploiter ?

Infrastructure, sécurité, ERP/CRM, intégration, automatisation, agents IA, exploitation.

Vous êtes ici — Trustiatis

FAQ

Questions sur ce diagnostic

Pourquoi un prompt, et pas un formulaire sur le site ?

Parce qu’un formulaire pose les mêmes questions à tout le monde et s’arrête là. Votre assistant IA, lui, adapte ses questions à vos réponses, explique ce qu’il regarde, et vous laisse le rapport. Et surtout : vos réponses restent chez vous.

Qu’est-ce que vous recevez de mes réponses ?

Rien. Il n’y a ni compte, ni enregistrement, ni identifiant de parcours : la conversation se déroule dans votre propre compte IA. Nous ne voyons quelque chose que si vous nous transmettez le rapport, ou l’encadré de dix lignes que votre assistant prépare pour cela.

Est-ce que ça remplace un audit ?

Non. C’est une première orientation, construite sur ce que vous déclarez. Un audit vérifie les faits sur vos systèmes ; le diagnostic, lui, vous dit où regarder en priorité et ce qui manque avant de démarrer.

Est-ce que c’est un avis juridique ?

Non, et le prompt l’interdit explicitement à votre assistant. Il signale les cadres susceptibles de s’appliquer à votre pays, votre secteur et vos données, et il indique ce qu’il faut faire confirmer par un professionnel.

Et si mon assistant IA se trompe ?

Ça arrive — un assistant IA peut inventer une référence ou une échéance. Le prompt lui demande de marquer ce qui est un fait, une estimation, une hypothèse ou une information manquante, précisément pour que vous puissiez contrôler. Traitez le rapport comme un point de départ à vérifier, pas comme une conclusion.

Je n’utilise aucun assistant IA. Je fais comment ?

Cette page liste déjà les prérequis que le diagnostic regarde : vous pouvez les parcourir seul. Et le formulaire de contact reste ouvert, sans passer par le prompt.

Vous préférez en parler ?

Le diagnostic n’est pas obligatoire : on peut aussi regarder votre situation ensemble, sans engagement.