Quel CRM choisir quand on crée son entreprise ?
Celui qui vous fait perdre le moins d’affaires, pas celui qui a le plus de fonctions. La première année, un CRM doit faire trois choses : lister les affaires en cours, rappeler les relances, et garder l’historique des échanges. Tout le reste attend.
Les quatre critères qui comptent
- Export complet et documenté. C’est le premier critère, pas le dernier : un outil dont on ne sort pas les données est un outil qu’on ne quitte jamais, quel que soit son prix.
- Le nombre de champs obligatoires. Plus il est élevé, moins l’outil est rempli. Un CRM à moitié rempli ment, et un CRM qui ment coûte plus cher que pas de CRM du tout.
- Le rappel de relance. C’est la seule fonction qui rapporte directement : la majorité des affaires perdues le sont par absence de deuxième contact, pas par refus.
- Le coût à cinq utilisateurs, pas à un. Les tarifs par personne se découvrent au moment où l’on grandit, c’est-à-dire au pire moment pour changer.
Le piège de l’outil gratuit
La gratuité se paie presque toujours en export limité, en plafond de contacts ou en publicité adressée à vos propres clients. Ce n’est pas disqualifiant — mais cela doit être un choix, documenté, avec son coût de sortie connu d’avance.
CRM ou ERP ?
Un CRM suit ce qui n’est pas encore vendu ; un ERP gère ce qui l’est déjà. Si votre difficulté est de ne rien oublier avant la signature, c’est un CRM. Si elle est de facturer, suivre les règlements et ranger, c’est un ERP — et la question se pose différemment.
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