Question fréquente

À qui doit appartenir le nom de domaine d’une entreprise ?

À l’entreprise elle-même, jamais à l’agence, au développeur ou à un associé en son nom propre. Un domaine détenu par un tiers est la dépendance la plus coûteuse à défaire : elle emporte la messagerie, le site et l’identité en ligne.

Vérifier en deux minutes

Trois choses à contrôler : le titulaire déclaré auprès du bureau d’enregistrement (le propriétaire juridique), le contact administratif (qui peut autoriser un transfert) et l’accès au compte où le domaine est géré. Si l’une des trois n’est pas vous, vous n’êtes pas maître de votre domaine, même si vous payez la facture.

Pourquoi c’est structurant

  • La messagerie professionnelle dépend de la zone DNS : qui contrôle le domaine contrôle la réception de vos messages.
  • Les comptes rattachés (outils, factures, vérifications) utilisent ces adresses : les perdre, c’est perdre l’accès en cascade.
  • Une rupture avec un prestataire se transforme en négociation si le domaine est de son côté.

Que faire s’il est au nom d’un prestataire

Demander par écrit le transfert du titulaire, avec le code d’autorisation. Ce n’est ni agressif ni inhabituel : c’est une opération standard, gratuite ou presque, et un prestataire sérieux la traite sans difficulté. En cas de refus, le sujet n’est plus technique mais contractuel — et il vaut mieux le découvrir maintenant.

Et la messagerie ?

Même règle. Les comptes doivent être créés au nom de l’entreprise, avec un administrateur interne, même si la configuration est faite par un tiers. Les enregistrements SPF, DKIM et DMARC conditionnent la délivrabilité de vos messages : sans eux, vos courriels arrivent en indésirable et votre domaine peut être usurpé.

Par quoi commencer · repérer la dépendance avant de signer · le programme 5 Founders.

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